Un décès ouvre une succession qui n'est jamais purement technique : réserve héréditaire, donations antérieures, contestations, désaccords entre héritiers. Le cabinet accompagne et tranche, en lien avec le notaire chargé du règlement.
Le règlement d'une succession est confié au notaire : inventaire, déclaration fiscale, projet de partage. Mais lorsque les héritiers ne s'accordent pas, sur la valeur d'un bien, sur une donation oubliée, sur la validité d'un testament, l'intervention d'un avocat devient nécessaire.
Plusieurs notions techniques structurent les successions : la réserve héréditaire (part incompressible des descendants), la quotité disponible, les libéralités rapportables, le recel successoral. Chaque concept peut transformer une succession ordinaire en contentieux complexe.
Le cabinet intervient en conseil préventif (anticipation par donation, testament, contrat de mariage) et en contentieux (partage judiciaire, contestation de testament, action en réduction).
Le cabinet vous accompagne sur l'ensemble du droit successoral :
Le déroulement type d'un contentieux successoral.
Identification des héritiers, de l'actif et du passif, des donations antérieures.
Médiation, négociation en présence du notaire.
Si pas d'accord, action en partage judiciaire ou en contestation.
Partage homologué, attributions, paiement des soultes et droits de mutation.
Le premier rendez-vous est facturé 75 € TTC. Selon la complexité, le cabinet propose ensuite soit un taux horaire (150 € TTC/h), soit une convention au forfait, toujours signée avant tout engagement.
Le cabinet s'engage à une première réponse sous 48 heures ouvrées après réception de la demande. En cas d'urgence avérée (garde à vue, rétention, déféré), la réponse est immédiate via le numéro mobile.
Selon votre situation financière, oui. Le cabinet examine votre éligibilité dès le premier rendez-vous et vous accompagne, le cas échéant, dans la constitution du dossier auprès du Bureau d'aide juridictionnelle de Toulouse.
Un partage judiciaire complexe peut durer plusieurs années, surtout lorsque des biens immobiliers sont concernés et que les héritiers ne s'entendent pas. La médiation, lorsqu'elle aboutit, raccourcit considérablement les délais.