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Maître Doro Gueye Cabinet d'avocats D.G
Droit des étrangers

Contestation d'OQTF, d'IRTF et de retrait de titre de séjour

Trois décisions préfectorales aux effets graves : l'obligation de quitter le territoire (OQTF), l'interdiction de retour (IRTF) et le retrait de titre de séjour. Les délais de recours sont courts, parfois 48 heures. Réagir vite est indispensable.

Contexte juridique

L'OQTF n'est pas une fin de partie

L'obligation de quitter le territoire français (OQTF) est une décision préfectorale qui peut être contestée devant le tribunal administratif. Plusieurs moyens sont mobilisables : vice de procédure, défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), erreur manifeste d'appréciation.

Une OQTF s'accompagne souvent d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF), une mesure additionnelle qui empêche tout retour en France pendant une durée fixée par la préfecture. L'IRTF se conteste dans le même recours que l'OQTF.

Le retrait de titre de séjour est une autre catégorie de décision préfectorale, fondée sur la cessation d'une condition de séjour (rupture de vie commune, perte d'emploi, fraude alléguée). Il se conteste devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois.

Le cabinet intervient en urgence pour rédiger et déposer le recours, et représente le client à l'audience devant le tribunal administratif.

Ce que le cabinet peut faire pour vous

Les prestations proposées

Le cabinet construit votre recours sur l'ensemble des moyens disponibles :

Méthode

Comment se déroule un dossier

Le calendrier d'une contestation.

  1. 01.

    Réception de la décision

    Vérification de la date de notification, c'est le point de départ du délai.

  2. 02.

    Mandat et préparation

    Premier rendez-vous, recensement des pièces, identification des moyens.

  3. 03.

    Dépôt du recours

    Rédaction et dépôt dans le délai légal devant le tribunal administratif.

  4. 04.

    Audience

    Plaidoirie. Décision rendue rapidement, parfois à l'audience même.

Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Combien coûte la prise en charge d'un dossier en contestation d'OQTF ?

Le premier rendez-vous est facturé 75 € TTC. Selon la complexité, le cabinet propose ensuite soit un taux horaire (150 € TTC/h), soit une convention au forfait, toujours signée avant tout engagement.

Combien de temps avant d'avoir une première réponse ?

Le cabinet s'engage à une première réponse sous 48 heures ouvrées après réception de la demande. En cas d'urgence avérée (garde à vue, rétention, déféré), la réponse est immédiate via le numéro mobile.

L'aide juridictionnelle est-elle envisageable ?

Selon votre situation financière, oui. Le cabinet examine votre éligibilité dès le premier rendez-vous et vous accompagne, le cas échéant, dans la constitution du dossier auprès du Bureau d'aide juridictionnelle de Toulouse.

Que se passe-t-il si je ne conteste pas dans le délai ?

L'OQTF devient exécutoire. Une mesure d'éloignement peut être prise à tout moment. Une nouvelle demande de titre devient juridiquement plus complexe. Le délai de recours n'est jamais à négliger.

L'IRTF est-elle systématique avec une OQTF ?

Non, elle reste une faculté discrétionnaire de la préfecture, motivée au cas par cas. Sa durée et sa nécessité se contestent, et la jurisprudence administrative est souvent favorable lorsque les attaches en France sont documentées.

Le cabinet est à votre écoute

OQTF, IRTF ou retrait de titre : le délai court déjà

Plus vite le dossier est pris en charge, plus le recours est solide. Contactez immédiatement le cabinet en cas d'OQTF avec rétention.